6e partie
La Commune a beau être entrée dans l’histoire comme celle « de Paris », elle a, comme toute les révolutions, suscité une dynamique révolutionnaire bien au-delà des fortifications parisiennes.
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Décembre 1960. La guerre d’Algérie dure depuis six ans. Quelques années plus tôt, en 1957, l’armée française a décapité le Front de libération nationale (FLN) de la Zone autonome d’Alger (ZAA) lors de la bataille d’Alger. La ville est réputée « pacifiée ». Dans le reste du pays, une offensive militaire menée par le général Challe aboutit quelque temps plus tard à la réduction par deux du potentiel militaire des maquis algériens. Sur le papier, l’organisation indépendantiste est en mauvaise posture dans l’ensemble du territoire algérien. Les puissantes manifestations de décembre 1960 transforment la situation. Pour les militaires français, elles équivalent à un « Dien Bien Phu politique » de la guerre d’Algérie.
Décembre 1920 : le congrès de Tours consacrait la naissance de la Section française de l’Internationale communiste
Le Parti communiste va fêter ses 100 ans. C’est en effet à la fin décembre 1920 que se déroula à Tours un congrès du Parti socialiste qui vit les trois quarts des délégués voter pour la rupture avec l’Internationale socialiste et l’adhésion à la toute jeune Internationale communiste que venaient de créer les dirigeants de la Révolution russe. Ces délégués consacraient ainsi la naissance de la Section française de l’Internationale communiste, devenue l’année suivante Parti communiste (SFIC). Ce n’est qu’en 1943, après la dissolution de l’Internationale par Staline, gage donné aux alliés, que le ‘F’ de français fut ajouté à la dénomination officielle.
Notre président a la larme à l’œil. Valéry Giscard d’Estaing, le plus jeune président de la République française avant que Macron ne lui en vole le titre, n’est plus.
Finis les flonflons de son accordéon. Il était si simple cet homme, malgré un nom à particule que son papa homme d’affaires s’était fait accorder en 1922, par décret du Conseil d’État, en référence à une lointaine aïeule, la vicomtesse de Ravel, Lucie-Madeleine d’Estaing, maitresse de Louis XV (des plaisantins disaient d’ailleurs qu’il descendait d’un roi par l’escalier de service !).
La valse du temps de travail
De la fin des Trente Glorieuses à aujourd’hui
Au nom de la crise, le patronat veut pouvoir augmenter le temps de travail, tout en laissant sur le carreau une partie des travailleurs. Cette velléité d’accroître la durée de travail, et avec elle l’exploitation, n’est pas nouvelle. L’histoire de du temps de travail est finalement le reflet de l’histoire de la lutte des classes. Autant s’en souvenir.
La valse du temps de travail
De l’aube du capitalisme à la fin des Trente Glorieuses
Au nom de la crise, le patronat veut pouvoir augmenter le temps de travail, tout en laissant sur le carreau une partie des travailleurs. Cette velléité d’accroître la durée de travail, et avec elle l’exploitation, n’est pas nouvelle. L’histoire du temps de travail est le reflet de l’histoire de la lutte des classes. Autant s’en souvenir.
Livre de Raphaël Doridant et François Graner
Il y a plus d’un quart de siècle, entre octobre 1990 et juillet 1994, 800 000 personnes – appartenant majoritairement au groupe tutsi du Rwanda – furent massacrées par un gouvernement génocidaire qui reçut l’appui militaire et moral de l’impérialisme français. Ce sont les trois quarts des Tutsis qui furent rayés de la carte, ainsi d’ailleurs que plusieurs dizaines de milliers de Hutus (le groupe humain majoritaire du pays) qui, pour des raisons politiques, religieuses, morales, humanitaires ou familiales (les mariages mixtes étaient assez nombreux entre les deux groupes) s’opposaient à ce génocide.
> Convergences révolutionnaires > Numéro 120, juin-juillet-août 2018
> Convergences révolutionnaires > Numéro 119, mai 2018
DOSSIER : Mai 1968 dans le monde (I - En France et en Europe)
> Convergences révolutionnaires > Numéro 114, septembre-octobre 2017
Une discussion autour du livre d’Olivier Besancenot : « Que faire de 1917 ? »

