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- Depuis la première étape du déconfinement à la sauce Macron-Philippe du 11 mai dernier, le port du masque et l’attestation de l’« employeur » aux heures de pointe sont obligatoires pour pouvoir emprunter les transports en commun, tout au moins en Ile-de-France. Masques sur les nez ou pas (car ils ne sont pas gratuits !) et attestations en poche ou non (car on peut avoir des patrons illégaux ou quelques raisons personnelles de circuler !), ce sont donc essentiellement ceux qui
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À lire
« Tout le monde déteste… ne pas tout savoir sur la police »
Convergences Culture 14 juin 2018
À chaque mouvement social, un acteur ne fait jamais défaut : la police. Le printemps 2018 ne fait pas exception. Pour déloger les facs occupées aux quatre coins du pays, réprimer des AG d’étudiants comme à Nanterre, mettre en garde à vue les lycéens qui cherchaient à occuper le lycée Arago à Paris ou noyer les manifestations sous des nuages de gaz lacrymogène, le gouvernement a encore une fois pu compter sur ses chiens de garde. Une bonne occasion de se replonger dans plusieurs
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« L’ordre républicain » à Aulnay-sous-Bois, Saint-Denis et autres banlieues populaires
Convergences Société 5 avril 2017
Le mardi 7 mars, au lycée Suger, dans la cité du Franc-Moisin (40 % de chômage) à Saint-Denis, trois foyers d’incendie ont été détectés dans les toilettes, sur deux étages. Un tir de feu d’artifice a retenti. 900 lycéens ont été évacués et chargés à la sortie par les policiers : flash-balls, tasers, lacrymogènes, 55 personnes interpellées, dont 44 mineurs, presque seulement des lycéens ; huit ont été présentées aux juges, mais six seulement mises en examen.
Des dizaines de lycéens -
Editorial des bulletins l’Étincelle du 20 février 2017
Une bavure ? Non, une politique
Convergences Politique 12 mars 2017
Des milliers de manifestants samedi dernier à Paris contre les violences policières sont venus témoigner leur solidarité avec Théo, 21 ans, victime d’un viol lors d’un contrôle policier à Aulnay-sous-Bois. D’autres manifestations étaient organisées à Caen, Nice, Le Mans, Poitiers, Montpellier, Dijon, Nantes ou Angers. Une semaine auparavant, dimanche 12 février, ils étaient 3 000 à s’être rassemblés à Bobigny pour les mêmes raisons.
Les hypocrites
François Hollande, venu se faire
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Contrôles au faciès
Insultes, tabassages, humiliations et violences sexuelles…
Convergences Société 12 mars 2017
Ce qui est arrivé à Théo n’est pas une bavure, comme s’est empressée de le dire une kyrielle de politiciens, mais bien le résultat d’une politique d’intimidation répressive systématique à l’encontre de la population des quartiers où sévit chômage, précarité et discriminations sociales en tous genres.
Des journalistes de divers quotidiens, magazines et médias (Libération, Le Monde, Mediapart, l’Humanité…) sont allés interviewer des jeunes de cités et en ont rapporté ces dernières -
Note de lecture
La force de l’ordre, de Didier Fassin
Une enquête de terrain pour tout savoir, ou presque, sur les ressorts politiques et étatiques des violences policières
Convergences Culture 12 mars 2017
La force de l’ordre
Une anthropologie de la police des quartiers
de Didier Fassin
(Paru aux éditions du Seuil en 2011. Réédité en poche « Points essais », en 2015 : 10 € 50.) Pas facile d’enquêter sur la police dont les secrets sont bien gardés par le ministère de l’Intérieur. De manière assez exceptionnelle, le sociologue Didier Fassin a pu le faire entre 2005 et 2007 avant qu’il se voit par la suite refuser systématiquement de poursuivre son enquête. Pendant 15 mois, il a pu
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De droite ou de gauche
30 ans de mesures gouvernementales répressives
Convergences Politique 12 mars 2017
1981 : Une loi « sécurité et liberté » (ou loi Peyrefitte) est adoptée à la fin du septennat de Giscard d’Estaing. Elle mettait en place la « comparution immédiate » et renforçait les situations autorisant la police à effectuer un contrôle d’identité. Une partie de la loi fut abrogée en 1983, mais la procédure de « comparution immédiate » resta en place.
1993 : Charles Pasqua met en place la législation qui permet à la police d’effectuer les contrôles d’identité en absence de délit.
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Des policiers debout, un gouvernement couché ?
Convergences Politique 10 novembre 2016
Après quelques jours de manifestations et rassemblements de policiers à Paris et dans les grandes villes de province (le mouvement n’est toujours pas éteint), le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé un plan à 250 millions d’euros et une modification à venir de la légitime défense (une plus grande légitimité reconnue aux flics pour se servir de leurs armes). Avis à tous ceux dont les revendications peinent à porter : comme les policiers, il faudrait manifester de nuit,
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Justice laxiste ?
Convergences Société 10 novembre 2016
C’est un des refrains favoris de la droite et de l’extrême-droite, repris aujourd’hui par les flics qui manifestent. Les juges « laxistes » voire « gauchistes » (si, si !) relâcheraient dans la nature les délinquants et autres criminels que les gentils policiers sont allés cueillir. Une fable réactionnaire, qui n’a pas grand-chose à voir avec la réalité alors que les prisons françaises n’ont jamais été aussi pleines.
En revanche, ce sont les victimes de violences policières qui -
À qui profite le crime ?
Convergences Société 10 novembre 2016
Comme Marx l’avait déjà souligné en son temps, la délinquance, plus exactement sa répression, participe au développement des forces productives et offre un marché juteux à la bourgeoisie. Il faut construire des commissariats, des tribunaux, des prisons – comme le nouveau palais de justice de Paris, construit par Bouygues en partenariat public privé (PPP) avec profits garantis pendant 27 ans. Il faut ensuite employer les juges, policiers, gardiens de prison, acheter leurs robes et
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Mais que fait la police ?
Éditorial des bulletins L’Étincelle 24 octobre 2016
Vêtus de noir, avec capuches ou cagoules et pour certains armés, les manifestants qui ont descendu les Champs Élysées vendredi 21 octobre sans autorisation de la préfecture ont bien eu de la chance. Au printemps dernier, les gendarmes mobiles ont gazé et matraqué d’autres manifestants pour moins que ça...
Après avoir joué les auxiliaires des CRS contre les manifestants hostiles à la loi travail, une partie des agents de la police nationale se met à les imiter. Pourquoi ?
Sous les -
Ferguson (États-Unis) : La population s’empare de la rue pour réclamer justice
Convergences Monde 24 septembre 2014
Le samedi 9 août, aux environs de midi, Ferguson − une petite ville de la banlieue de Saint-Louis, dans le Missouri – a été le théâtre d’une scène bien trop fréquente : un flic a tué de sang-froid un jeune Afro-Américain désarmé, Michael Brown. La population de Ferguson est descendue dans la rue, et la contestation s’est répandue un peu partout dans le pays.
Âgé de 18 ans, Michael Brown a été tué par un flic blanc parce qu’il marchait sur la chaussée. Lui et son ami ont ignoré
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Courrier : Un témoignage sur les violences... policières, dans les manifs
Convergences Politique 25 avril 2006
Jeudi 6 avril, après avoir bloqué durant la nuit un convoi de l’A380, puis une des entrées d’Airbus dans la matinée, les étudiants et lycéens toulousains ont entrepris de paralyser la circulation ferroviaire dans la ville. Déjà l’évacuation de la nuit par la gendarmerie mobile avait pris une tournure musclée, mais le calme des manifestants et le « professionnalisme » de la majorité des gendarmes avait permis de limiter la casse...
L’occupation de la voie ferrée a débuté pour nous à -
Nantes : les actions « coups de poing »... de la police et de la justice
Convergences Politique 25 avril 2006
Parti de la fac de Lettres-Sciences sociales en février, le mouvement a commencé par des assemblées d’informations de 80 personnes, pas plus. À la rentrée des vacances, début mars, le blocage des bâtiments est décidé et les AG passent à plus d’un millier de participants. Une organisation en commission, inspirée de l’exemple de Rennes, se met en place et un travail d’information est mené vers les autres sites de l’université. Dans les jours suivants les facs de Staps (Éducation
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Le mythe de la « police de proximité »
Convergences Politique 13 janvier 2006
Parmi les arguments avancés par la gauche pour faire porter à la droite et au gouvernement la responsabilité des révoltes des banlieues de novembre 2005, il y a le reproche d’avoir abandonné la police dite de « proximité ». En effet, peu de temps après son arrivée au ministère de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy proclamait que le rôle de la police n’était pas de faire de la prévention, voire de l’éducation, mais de la répression. Un commandant de police de Marseille, connu pour organiser -
Dans notre courrier : Comment lutter contre l’insécurité et la violence en banlieue ?
Convergences Politique 10 novembre 2005
Dans le dernier édito des bulletins de Lutte ouvrière, distribué le 2 novembre à propos des émeutes de Clichy-sous-Bois, à côté d’une dénonciation de la politique de Sarkozy et de la situation indigne faite aux habitants des banlieues, on peut lire ces lignes surprenantes : « Même sur le plan strictement policier, il n’y a pas dans les quartiers dits sensibles, plus de police de proximité ou de postes de police permanents ».
Comment interpréter ce texte, sinon en comprenant que LO
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