Ces derniers jours, l’épidémie de braquages de banques qui touche le Liban depuis plusieurs mois s’est accélérée. Mais on est loin de Jacques Mesrine ou de La casa de papel : les braqueurs d’un jour ne sont que des petits ou moyens épargnants dont les dépôts sont bloqués depuis trois ans par des banques au bord de la faillite. Ces Libanais viennent donc braquer leur banque pour récupérer… leur propre argent. Réaction de l’État libanais : fermer toutes les banques jusqu’à nouvel ordre.


