<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Convergences r&#233;volutionnaires</title>
	<link>https://www.convergencesrevolutionnaires.org/</link>
	<description>Site de la fraction L'&#201;tincelle, groupe trotskiste partie prenante du NPA, et de sa revue Convergences r&#233;volutionnaires.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>

	<image>
		<title>Convergences r&#233;volutionnaires</title>
		<url>http://nossl.convergencesrevolutionnaires.org/local/cache-vignettes/L144xH18/siteon0-6badf.png?1787993460</url>
		<link>https://www.convergencesrevolutionnaires.org/</link>
		<height>18</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title> La Russie, un BRICS pas comme les autres
</title>
		<link>http://nossl.convergencesrevolutionnaires.org/La-Russie-un-BRICS-pas-comme-les-autres</link>
		<guid isPermaLink="true">http://nossl.convergencesrevolutionnaires.org/La-Russie-un-BRICS-pas-comme-les-autres</guid>
		<dc:date>2015-05-14T12:22:04Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>


		<dc:subject>Monde
</dc:subject>
		<dc:subject>Russie
</dc:subject>
		<dc:subject>BRICS
</dc:subject>

		<description>Alors que l'URSS &#233;tait consid&#233;r&#233;e comme la deuxi&#232;me puissance mondiale, la Russie a &#233;t&#233; rel&#233;gu&#233;e au rang de &#171; pays &#233;mergent &#187;. Elle fait partie du club des BRICS (Br&#233;sil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), qui semble constituer la nouvelle sph&#232;re de d&#233;veloppement capitaliste, tant les taux de croissance affich&#233;s au cours des vingt derni&#232;res ann&#233;es ont tranch&#233; avec la l&#233;thargie des pays plus avanc&#233;s. Pourtant, la Russie pr&#233;sente un profil bien particulier dans cet ensemble du fait&lt;span class=&#034;fin_article&#034;&gt;&lt;/span&gt;

-
&lt;a href="http://nossl.convergencesrevolutionnaires.org/-DOSSIER-Russie-apres-1998-et-2008-" rel="directory"&gt;DOSSIER : Russie, apr&#232;s 1998 et 2008, jusqu'o&#249; la nouvelle crise ?
&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://nossl.convergencesrevolutionnaires.org/+-Monde-73-+" rel="tag"&gt;Monde
&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://nossl.convergencesrevolutionnaires.org/+-Russie-+" rel="tag"&gt;Russie
&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://nossl.convergencesrevolutionnaires.org/+-BRICS-+" rel="tag"&gt;BRICS
&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que l'URSS &#233;tait consid&#233;r&#233;e comme la deuxi&#232;me puissance mondiale, la Russie a &#233;t&#233; rel&#233;gu&#233;e au rang de &#171; pays &#233;mergent &#187;. Elle fait partie du club des BRICS (Br&#233;sil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), qui semble constituer la nouvelle sph&#232;re de d&#233;veloppement capitaliste, tant les taux de croissance affich&#233;s au cours des vingt derni&#232;res ann&#233;es ont tranch&#233; avec la l&#233;thargie des pays plus avanc&#233;s. Pourtant, la Russie pr&#233;sente un profil bien particulier dans cet ensemble du fait de son h&#233;ritage sovi&#233;tique. Le pays est plus urbanis&#233; et depuis plus longtemps. L'extr&#234;me pauvret&#233; y est r&#233;duite : en 2009, 2 % de la population vivait avec moins de 2 dollars par jour, &#224; comparer aux 37 % de la Chine, aux 76 % de l'Inde et aux 10 % du Br&#233;sil. Il existe une classe moyenne importante, m&#234;me si elle n'est pas tr&#232;s riche en comparaison avec celle des pays occidentaux. L&#224; o&#249; la Russie ne tranche pas, c'est dans l'existence d'une classe accaparant une part croissante des richesses : les 20 % les plus riches empochent la moiti&#233; des revenus du pays et les in&#233;galit&#233;s n'y ont jamais &#233;t&#233; aussi criantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pays a perdu son statut de grande puissance &#233;conomique avec la &lt;em&gt;&#171; th&#233;rapie de choc &#187;&lt;/em&gt;. Celui-ci avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; entam&#233; par la Perestro&#239;ka de Gorbatchev, qui avait accept&#233; un recul de la sph&#232;re d'influence sovi&#233;tique, notamment en Europe de l'Est. Mais avec le retour au capitalisme, les cliques issues de la bureaucratie sont livr&#233;es &#224; un v&#233;ritable pillage, siphonnant les caisses de l'&#201;tat et des entreprises publiques, fermant les usines pour revendre ou s'approprier au plus vite tout ce qui pouvait l'&#234;tre. Cette &#171; th&#233;rapie &#187; a abouti &#224; un effondrement de la production, le PIB chutant de 39 % entre 1991 et 1998&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Les chiffres sur la croissance viennent de l'OCDE : http://stats.oecd.org/.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;. Le tout aggrav&#233; en 1998 par une profonde crise &#233;conomique et mon&#233;taire. Les travailleurs ont durement pay&#233; cette restauration capitaliste, par la hausse brutale des prix, les d&#233;graissages d'entreprises, le ch&#244;mage et la suppression de services sociaux. Si quelques gr&#232;ves s'y sont oppos&#233;es, la classe ouvri&#232;re n'a pas su trouver la force de s'organiser.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class='spip'&gt;La reconstruction capitaliste
sous le r&#232;gne de Poutine&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'arriv&#233;e au pouvoir de Poutine en 1999 a marqu&#233; un tournant. Il est apparu comme celui qui remet en ordre l'&#233;conomie. Il a restaur&#233; l'autorit&#233; de l'&#201;tat en renationalisant partiellement les secteurs strat&#233;giques, notamment celui de l'&#233;nergie, en reprenant le contr&#244;le des changes et de la politique mon&#233;taire ou encore en lan&#231;ant une r&#233;forme fiscale qui all&#232;geait l'imp&#244;t des plus riches mais permettait que l'argent rentre dans les caisses plut&#244;t que d'&#234;tre d&#233;tourn&#233; par la corruption. Poutine a ainsi redress&#233; le budget de l'&#201;tat, qui est devenu b&#233;n&#233;ficiaire, et n'a pas h&#233;sit&#233; non plus &#224; s'en prendre aux int&#233;r&#234;ts des oligarques (du moins ceux des clans adverses). C'est sans doute ce qui lui vaut jusqu'&#224; aujourd'hui une apparente popularit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s 2000, le taux de croissance de 10 % battait des records, et le rythme s'est poursuivi &#224; une moyenne de 5 % par an jusqu'en 2008.La croissance s'est appuy&#233;e sur la hausse des prix du p&#233;trole, mais pas seulement. Dans un premier temps, c'est l'industrie manufacturi&#232;re, en particulier l'automobile, et la sid&#233;rurgie qui ont entra&#238;n&#233; l'&#233;conomie. Avec la chute du rouble et la d&#233;valuation de 1998, les salaires &#233;taient comparativement faibles pour une main-d'&#339;uvre plut&#244;t qualifi&#233;e, ce qui donnait un avantage &#224; l'industrie russe. Entre 2000 et 2007, la production de v&#233;hicules est pass&#233;e de 1,2 &#224; 1,7 million d'unit&#233;s, celle d'acier de 59 &#224; 72 millions de tonnes, tandis que la production manufacturi&#232;re augmentait de 60 %. Les capacit&#233;s productives laiss&#233;es par l'URSS, jusque-l&#224; inutilis&#233;es, tournaient &#224; plein. L'armement b&#233;n&#233;ficia de nouvelles commandes de l'&#201;tat et se d&#233;veloppa &#224; l'export (la Russie est le deuxi&#232;me exportateur d'armes). Une partie du complexe militaro-industriel a cependant d&#251; se reconvertir, notamment dans l'&#233;lectronique. L'h&#233;ritage scientifique et technologique sovi&#233;tique permettait de disposer d'une industrie et de services de haute technologie, tels que l'a&#233;ronautique et l'informatique. En 2004, la Russie &#233;tait en troisi&#232;me position pour l'exportation de services informatiques, derri&#232;re l'Inde et l'Europe centrale&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Benaroya Fran&#231;ois, L'&#233;conomie de la Russie, Paris, La D&#233;couverte &#171; Rep&#232;res (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class='spip'&gt;Les oligarques r&#233;ticents &#224; investir dans cette &#233;conomie &#171; &#233;mergente &#187;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Derri&#232;re ce bilan, l'&#233;conomie russe souffrait de retards que le gouvernement ne parvint pas &#224; combler. Selon l'Organisation internationale du travail, la productivit&#233; par travailleur augmenta rapidement dans les ann&#233;es 2000 (+ 5 % par an), mais cela est d&#251; au d&#233;clin de l'agriculture, peu productive, plut&#244;t qu'aux progr&#232;s de l'industrie. La productivit&#233; ne d&#233;passe pas 40 % du niveau de celle des &#201;tats-Unis et stagne depuis 2008. Les capacit&#233;s de production ont atteint leur niveau d'utilisation maximum et vieillissent. Alors que l'industrie aurait besoin de renouveler son appareil productif et de maintenir &#224; niveau ses technologies de pointe, l'investissement reste faible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si Poutine est parvenu &#224; relancer le commerce et l'industrie sur la base des acquis de l'&#233;poque sovi&#233;tique, les capitalistes russes ne semblent pas pr&#234;ts &#224; investir suffisamment dans cette &#233;conomie qu'on peut dire &#171; &#233;mergente &#187; parce qu'elle se rel&#232;ve mais, cette fois, avec de vrais propri&#233;taires, des banques et des magasins de luxe. Une bourgeoisie qui pr&#233;f&#232;re exporter ses capitaux vers des pays o&#249; les profits sont plus assur&#233;s. D'autant que 2008, ann&#233;e marqu&#233;e par les r&#233;percussions en Russie de la crise des &lt;em&gt;subprimes&lt;/em&gt; et la baisse brutale du prix du p&#233;trole de 140 &#224; 40 dollars le baril, a durement affect&#233; la Russie, mais surtout sa classe ouvri&#232;re : chute de 8 % du PIB, licenciements massifs, ch&#244;mage partiel, retards dans le paiement des salaires. Des capitaux ont fui le pays, qui est apparu peu fiable. Et si, depuis 2010, l'&#233;conomie s'est redress&#233;e, les taux de croissance pr&#233;c&#233;dents n'ont jamais &#233;t&#233; retrouv&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class='spip'&gt;Une &#233;conomie de rente&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les capitalistes n'ont donc pas investi pour renouveler l'appareil productif et diversifier l'industrie, malgr&#233; les objectifs affich&#233;s par Poutine&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Julien Vercueil, L'&#233;conomie russe en 2013 : sortir de l'enlisement, Document (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;. En fait, les magnats de Russie se sont laiss&#233; porter par la mont&#233;e des cours du p&#233;trole et des mati&#232;res premi&#232;res dans les ann&#233;es 2000. Les hydrocarbures sont vite devenus le principal moteur de la croissance, transformant l'&#233;conomie de la Russie en &#233;conomie de rente, largement d&#233;pendante des fluctuations des cours mondiaux. Le pays se place aux premiers rangs de la production de mati&#232;res premi&#232;res et de premi&#232;re transformation : premier rang pour le gaz, deuxi&#232;me pour le p&#233;trole, quatri&#232;me pour le bois et l'acier, premier pour plusieurs m&#233;taux non ferreux. Mais, si 8 % des exportations mondiales de produits primaires viennent de Russie, ce n'est le cas que de 1 % des produits manufactur&#233;s&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Goldstein Andrea, Lemoine Fran&#231;oise, L'&#233;conomie des BRIC, Paris, La (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;. Son premier partenaire commercial, l'Union europ&#233;enne, d&#233;pend de la Russie pour son approvisionnement &#233;nerg&#233;tique, mais lui fournit ses &#233;quipements et biens de consommation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque le cours du p&#233;trole est &#233;lev&#233;, l'&#233;conomie russe semble bien se porter. La rente p&#233;troli&#232;re soutient la consommation et l'ensemble de l'&#233;conomie. D'autant que les hydrocarbures, qui couvrent 41 % des recettes de l'&#201;tat, fournissent une marge de man&#339;uvre financi&#232;re au gouvernement&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Catherine Locatelli, &#171; Gazprom, le Kremlin et le march&#233; &#187;, Le Monde (&#8230;)&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;. Mais le moindre d&#233;rapage du prix du baril se traduit par des crises profondes, ch&#232;rement pay&#233;es par les travailleurs. C'est ce qui semble se produire encore aujourd'hui&#8230; &#224; moins que les travailleurs ne se battent pour que les richesses accumul&#233;es par leur exploitation servent &#224; maintenir leurs emplois plut&#244;t que les profits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M.S.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Les chiffres sur la croissance viennent de l'OCDE :&lt;br class='autobr' /&gt;
http://stats.oecd.org/.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Benaroya Fran&#231;ois, L'&#233;conomie de la Russie, Paris, La D&#233;couverte &#171; Rep&#232;res &#187;, 2006, 128 pages.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Julien Vercueil, L'&#233;conomie russe en 2013 : sortir de l'enlisement, Document de travail.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Goldstein Andrea, Lemoine Fran&#231;oise, L'&#233;conomie des BRIC, Paris, La D&#233;couverte &#171; Rep&#232;res &#187;, 2013, 128 pages.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Catherine Locatelli, &#171; Gazprom, le Kremlin et le march&#233; &#187;, Le Monde Diplomatique, mai 2015, p. 8.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
