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	<title>Convergences r&#233;volutionnaires</title>
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	<description>Site de la fraction L'&#201;tincelle, groupe trotskiste partie prenante du NPA, et de sa revue Convergences r&#233;volutionnaires.</description>
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		<title>Convergences r&#233;volutionnaires</title>
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		<title> Travailler plus, gagner moins pour &#171; sauver les emplois &#187; : Le chantage patronal &#224; la mode
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		<dc:subject>Entreprises
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		<description>De General Motors de Strasbourg en juillet dernier, &#224; Continental de Toulouse, Foix et Boussens en septembre, en passant par de plus petites entreprises comme les champagnes Piper-Heidsieck (qu'une gr&#232;ve en pleine saison des vendanges a fait en partie reculer), les chantages patronaux pour imposer des sacrifices aux travailleurs sous pr&#233;texte de &#171; sauver des emplois &#187; se multiplient. &lt;br /&gt;La mode en a &#233;t&#233; lanc&#233;e en France il y a quelques ann&#233;es, en 2004, par le groupe Bosch qui avait&lt;span class=&#034;fin_article&#034;&gt;&lt;/span&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;De General Motors de Strasbourg en juillet dernier, &#224; Continental de Toulouse, Foix et Boussens en septembre, en passant par de plus petites entreprises comme les champagnes Piper-Heidsieck (qu'une gr&#232;ve en pleine saison des vendanges a fait en partie reculer), les chantages patronaux pour imposer des sacrifices aux travailleurs sous pr&#233;texte de &#171; sauver des emplois &#187; se multiplient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mode en a &#233;t&#233; lanc&#233;e en France il y a quelques ann&#233;es, en 2004, par le groupe Bosch qui avait impos&#233;, sous la menace de d&#233;localiser la production en Tch&#233;quie, la semaine de 36 heures pay&#233;es 35, la suppression de 6 jours de RTT et le gel des salaires pendant 3 ans. De quoi faire faire &#224; l'entreprise 12 % d'&#233;conomie sur les salaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis la m&#233;thode a fait flor&#232;s. Dans la foul&#233;e, le groupe volailler Doux imposait &#224; son tour une r&#233;duction des jours de RTT. Quatre ans plus tard, en juillet 2008, il fermait n&#233;anmoins trois sites et supprimait 600 emplois en Bretagne et dans le Cher. En 2005, c'&#233;tait Hewlett-Packard qui supprimait douze jours de RTT sous pr&#233;texte de &#171; sauver &#187; 250 emplois, en r&#233;alit&#233; de r&#233;duire de 1 240 &#224; 990 le nombre de licenciements pr&#233;vus en France. Trois ans apr&#232;s, le groupe annon&#231;ait pr&#232;s de 6 000 suppressions d'emplois dans le monde, dont un millier en France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et on se souvient bien s&#251;r de ce qu'il est advenu de l'accord pour le passage aux 40 heures pay&#233;es 35 que la direction de Continental de Clairoix avait obtenu en 2007 de la CFTC, syndicat majoritaire de l'usine : face &#224; l'annonce, deux ans plus tard, de la fermeture de l'usine, la lutte &#233;nergique des travailleurs de Continental a marqu&#233; l'actualit&#233; sociale de l'ann&#233;e 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2008, c'&#233;tait sous la menace de d&#233;localiser toute la production &#224; Taiwan que Peugeot Motocycles imposait dans ces usines de Mandeure dans le Doubs et Dannemarie dans le Haut-Rhin la suppression de 11 jours de RTT, avec la signature de la CFE/CGC et de la CFTC &#8211; et l'appui du secr&#233;taire d'&#201;tat &#224; l'emploi, Laurent Wauquiez, qui trouvait &lt;em&gt;&#171; de bon sens &#187;&lt;/em&gt; de pr&#233;server des emplois plut&#244;t que des RTT. Aujourd'hui, avec la cr&#233;ation de nouveaux contrats d'embauche pr&#233;caires et flexibles (voir notre article &#224; ce sujet), ce serait la r&#233;gression positive, que proposerait PSA, puisqu'il s'agirait non de menacer mais de cr&#233;er un millier d'emplois&#8230; Apr&#232;s en avoir supprim&#233; plus de 15 000 emplois !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;General Motors &#224; Strasbourg, en juillet dernier, n'a pas eu seulement l'appui du gouvernement pour imposer aux ouvriers suppression de jours de RTT et blocage des salaires, mais aussi celui des responsables PS de la r&#233;gion, le maire de la ville, le pr&#233;sident de la communaut&#233; urbaine et de la d&#233;put&#233; europ&#233;enne, ancienne ministre de Jospin, Catherine Trautmann, qui affirment leur &lt;em&gt;&#171; soutien au processus de reprise du site de Strasbourg par GM Company &#187;&lt;/em&gt; en se f&#233;licitant de &lt;em&gt;&#171; l'effort financier consenti par les salari&#233;s &#187;. &lt;/em&gt;Cette reprise par le groupe am&#233;ricain, renflou&#233; par Obama, de l'usine qu'il avait mise en liquidation quelques mois plus t&#244;t, &#233;tait pr&#233;sent&#233;e comme une victoire : le meilleur &#171; repreneur &#187; tant cherch&#233; par les notables locaux. M&#234;me si celui-ci y mettait pour condition une r&#233;duction de 10 % de la masse salariale. Et, pour tenter d'obtenir l'unanimit&#233; pour cette r&#233;gression sociale, toutes les pressions se sont exerc&#233;es sur la CGT, seul syndicat non signataire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; Continental Toulouse, la direction vient tout de m&#234;me de tomber sur un os, malgr&#233; le r&#233;f&#233;rendum qu'elle a organis&#233; pour faire avaliser, par une menace sur l'emploi, une baisse de 8 % de la masse salariale (par l'augmentation du temps de travail, des baisse de primes et le blocage des salaires) : les syndicats qui refusent de signer l'accord, CGT et CFDT, sont majoritaires et peuvent l&#233;galement s'y opposer. Si la direction se flatte d'un succ&#232;s de son r&#233;f&#233;rendum, 52 % de &#171; oui &#187;, c'est en oubliant que 17 % des salari&#233;s, les plus fermement oppos&#233;s &#224; l'accord, ont boycott&#233; le vote. Quant &#224; ceux (une minorit&#233; donc) qui ont vot&#233; pour, c'est souvent la mort dans l'&#226;me comme l'exprime l'un d'eux, interview&#233; par &lt;em&gt;la D&#233;p&#234;che du Midi &lt;/em&gt; :&lt;em&gt; &#171; J'ai eu peur pour mon emploi. &lt;/em&gt;(&#8230;)&lt;em&gt; Quand on voit ce qui se passe partout ailleurs&#8230; &#187; &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certes, comme lui, beaucoup de travailleurs menac&#233;s de licenciements peuvent pr&#233;f&#233;rer se r&#233;signer &#224; ce qui leur para&#238;t un moindre mal, avec tout le ch&#244;mage qui les entoure. Ce qui ne justifie en rien l'empressement de syndicalistes &#224; signer de tels reculs sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car la responsabilit&#233;, y compris d'un certain fatalisme d'une partie des travailleurs menac&#233;s, en revient en grande partie aux responsables syndicaux plus pr&#233;occup&#233;s &#224; sauvegarder leur r&#244;le de n&#233;gociateurs, d'interlocuteurs &#171; responsables &#187;, que d'organisateurs de la riposte. Elle en vient aux directions syndicales nationales qui se gardent bien jusqu'&#224; pr&#233;sent de donner la seule perspective qui permettrait aux travailleurs menac&#233;s d'avoir vraiment la force de s'opposer aux plans de licenciements et aux chantages patronaux : f&#233;d&#233;rer les luttes pour aller vers une lutte d'ensemble seule capable d'interdire les licenciements. Ceux que les travailleurs en lutte auront &#224; faire eux-m&#234;mes en s'adressant d'une entreprise &#224; l'autre. Sans parler de tous ces politiciens de gauche, locaux ou nationaux, qui pr&#233;tendent &lt;em&gt;&#171; sauver les emplois &#187;&lt;/em&gt; &#224; coup de recherche de repreneurs miracles (des patrons qu'on subventionnerait si besoin avec l'argent des villes ou des r&#233;gions) et en demandant aux travailleurs de faire aussi leurs &lt;em&gt;&#171; efforts &#187;&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Olivier BELIN&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class='spip_document_504 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://nossl.convergencesrevolutionnaires.org/local/cache-vignettes/L300xH390/danube-93569.png?1787840531' width='300' height='390' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title> Flexibilit&#233;, pr&#233;carit&#233;, polyvalence&#8230; Vous n'imaginez pas tout ce que Peugeot-Citro&#235;n peut faire pour vous
</title>
		<link>http://nossl.convergencesrevolutionnaires.org/Flexibilite-precarite-polyvalence-Vous-n-imaginez-pas-tout-ce-que-Peugeot</link>
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		<dc:subject>PSA
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		<dc:subject>Entreprises
</dc:subject>

		<description>La direction de PSA vient de pr&#233;senter, le 4 octobre, au Comit&#233; Central d'Entreprise (CCE) son nouvel &#171; Accord relatif &#224; l'emploi et la flexibilit&#233; dans les sites industriels &#187;. Apr&#232;s avoir supprim&#233; 17 500 postes en France en 4 ans, &#8211; 20 % des effectifs sans compter les filiales, alors qu'elle avoue &#234;tre assise sur 10,2 milliards de fonds propres &#8211; voil&#224; qu'elle compte combler en production, &#224; coups d'emplois pr&#233;caires et sous-pay&#233;s, les trous laiss&#233;s par la destruction massive des&lt;span class=&#034;fin_article&#034;&gt;&lt;/span&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La direction de PSA vient de pr&#233;senter, le 4 octobre, au Comit&#233; Central d'Entreprise (CCE) son nouvel &lt;em&gt;&#171; Accord relatif &#224; l'emploi et la flexibilit&#233; dans les sites industriels &#187;&lt;/em&gt;. Apr&#232;s avoir supprim&#233; 17 500 postes en France en 4 ans, &#8211; 20 % des effectifs sans compter les filiales, alors qu'elle avoue &#234;tre assise sur 10,2 milliards de fonds propres &#8211; voil&#224; qu'elle compte combler en production, &#224; coups d'emplois pr&#233;caires et sous-pay&#233;s, les trous laiss&#233;s par la destruction massive des emplois.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class='spip'&gt;Le chantage : embauche contre flexibilit&#233;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'accord, qu'elle voudrait faire signer par les syndicats, n'a d'autre but que d'instaurer un nouveau type de contrat : des CDD &#224; temps partiels et &#224; horaires totalement flexibles r&#233;serv&#233;s aux salari&#233;s en travail de nuit qui viendraient, selon les besoins, doubler, voire tripler, les &#233;quipes existantes. Il s'agit, &#233;crit la direction, de &lt;em&gt;&#171; d&#233;velopper la flexibilit&#233; &lt;/em&gt;(&#8230;) &lt;em&gt;avec une &#233;quipe de nuit variable constitu&#233;e de salari&#233;s PSA, plut&#244;t qu'une nuit compl&#232;te non durable entra&#238;nant un recours important &#224; l'emploi int&#233;rimaire &#187;.&lt;/em&gt; En bref, des brigades volantes encore plus &#233;conomiques que l'int&#233;rim.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Effet d'annonce : la direction de PSA promet &#8211; en &#233;change de cet accord &#8211; 900 &#171; embauches &#187; d'ici la fin de l'ann&#233;e. Ceux-ci s'ajouteraient, dit-elle, aux 1 100 CDI d&#233;j&#224; annonc&#233;s pour 2011. Le chantage est un peu gros et son prix pour les salari&#233;s ne l'est pas moins.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class='spip'&gt;Contrat bidon, sauf pour le patron&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Il n'y a qu'&#224; regarder le contrat : &#171; contrat &#224; dur&#233;e d&#233;termin&#233;e &#187;, &#171; &#224; temps partiel &#187; et &#171; am&#233;nag&#233; &#187;, avec clause de polyvalence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le temps de travail sera de 22 heures (au moins) par semaine en moyenne annuelle, avec 5 nuits de travail (ce qui signifie aussi les nuits de vendredi qui, &#224; Peugeot Sochaux par exemple, devaient &#234;tre lib&#233;r&#233;es). Mais les horaires r&#233;els seront variables, pouvant aller de 0 &#224; 40 heures par semaine au gr&#233; des caprices de la direction, avec un d&#233;lai de pr&#233;venance d'une semaine. On ne pourrait pas vous faire venir pour un poste de moins de 4 heures : par contre, pour mieux ajuster la production, on pourra, la nuit m&#234;me, vous annoncer que vous allez travailler plus longtemps que pr&#233;vu (en &#171; overtime &#187;), dans la limite maximum de 1 h 30 par nuit et 4 heures par semaine : les ouvriers seront donc pr&#233;venus dans la nuit de l'heure &#224; laquelle ils terminent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les heures sup ? On pourra vous en demander, appel&#233;es &#171; compl&#233;mentaires &#187;. Moins de 10 % d'heures effectu&#233;es au-dessus du contrat fix&#233; : elles seront pay&#233;es au tarif simple, et ne seront major&#233;es &#224; 25 %, comme une vraie heure suppl&#233;mentaire, qu'au-del&#224; de ce quota. Mais attention, comme l'horaire est &#171; en moyenne annuelle &#187;, il faudra attendre la fin de l'ann&#233;e pour compter et toucher ses heures sup.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le salaire, liss&#233; sur l'ann&#233;e, sera partiel, comme le temps de travail, et calcul&#233; sur la base de l'horaire moyen pr&#233;vu au contrat. Ce qui voudra dire des salaires de moins de 1 000 &#8364; pour un travail de nuit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ajoutez &#224; cela une clause de &lt;em&gt;&#171; polyvalence intersectorielle &#187;&lt;/em&gt;. &#192; Peugeot Mulhouse, par exemple, les ouvriers devront passer d'une 206+ &#224; une C4, pour pr&#233;tendument valoriser &lt;em&gt;&#171; les comp&#233;tences &#187;&lt;/em&gt;. Argument de vente : au bout de 12 mois, ce CDD pourrait &#234;tre transform&#233; en CDI, pour celui qui aura tenu le coup jusque l&#224;, et si le patron a besoin de lui.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class='spip'&gt;Gauche, droite,&#8230;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#192; la lecture de tels contrats, on pourrait croire &#224; une mauvaise blague si le principe n'en n'avait &#233;t&#233; introduit par la loi de janvier 2000, dite loi &#171; Aubry &#187;, alors ministre, dans le cadre de la r&#233;forme des 35 heures. Dans ce texte, la dur&#233;e effective du travail hebdomadaire pouvait varier de plus ou moins un tiers de la dur&#233;e de r&#233;f&#233;rence. Par exemple pour un contrat de 20 heures hebdomadaires, la modulation s'op&#233;rait au maximum entre des semaines &#224; 12 et &#224; 26 heures. La loi du 20 ao&#251;t 2008 assouplit encore la loi Aubry, n'exigeant m&#234;me plus ces limites : la dur&#233;e hebdomadaire de travail peut varier de 0 &#224; un plein temps de 35 heures, si un accord ne fixe pas d'autres limites. Celui que PSA propose pousse jusqu'&#224; 40.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class='spip'&gt;D&#233;saccord clair et net&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Bien des patrons se sont donc engouffr&#233;s dans cette nouvelle possibilit&#233; que leur offraient les lois de 2000 et 2008. Cela peut se faire sur la base d'&#171; accords collectifs &#187; ou, en l'absence d'accord, &#234;tre d&#233;cid&#233; apr&#232;s avis des institutions repr&#233;sentatives du personnel (CE ou DP). S'il n'en existe pas, la seule initiative du chef d'entreprise ou la demande des salari&#233;s suffit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La formule &#171; accord collectif &#187; choisie par PSA, avec un petit chantage aux embauches &#224; la cl&#233;, a pour but d'associer les syndicats &#224; la flexibilit&#233; et la pr&#233;carisation. Ils se sont tous pr&#234;t&#233;s au jeu, sauf la CGT qui s'est dite ouvertement contre et la CGC qui a r&#233;serv&#233; son avis. Et FO, CFDT, CFTC, SIA, de vanter les avantages du projet en termes d'emplois pr&#233;tendument induits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les travailleurs l'ont clairement rejet&#233; : &#224; PSA Sochaux, dans la nuit du 1&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;er&lt;/sup&gt; au 2 octobre, &#224; 1 h 30 du matin, 130 ouvriers de l'&#233;quipe de nuit ont d&#233;bray&#233;. Une p&#233;tition de la CGT contre l'accord avait d&#233;j&#224; r&#233;uni 783 signatures sur les 850 salari&#233;s des &#233;quipes de nuit. &#192; PSA Saint-Ouen : 300 signatures, dont la quasi-totalit&#233; de l'&#233;quipe de nuit, pour le m&#234;me type de p&#233;tition. &#192; noter que la section CFDT de Sochaux s'est d&#233;clar&#233; en d&#233;saccord avec sa f&#233;d&#233;ration : un syndicaliste CFDT d&#233;clare&lt;em&gt; &#171; On en a assez mang&#233; de la flexibilit&#233; &#224; Sochaux &#187;&lt;/em&gt;. &#192; Sochaux, comme ailleurs&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6 octobre 2010&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&#233;o BASERLI&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class='spip_document_501 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://nossl.convergencesrevolutionnaires.org/local/cache-vignettes/L400xH400/voiture-electrique-f8e7c.png?1787840531' width='400' height='400' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title> Altis (Corbeil-Essonnes, 91) : &#8230;pour mieux licencier
</title>
		<link>http://nossl.convergencesrevolutionnaires.org/Altis-Corbeil-Essonnes-91-pour-mieux-licencier</link>
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		<dc:subject>Licenciements
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		<dc:subject>Entreprises
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		<description>Trois ans et demi apr&#232;s que les deux grands groupes de semi-conducteur IBM et Infineon ont annonc&#233; leur intention de se d&#233;barrasser d'Altis, leur filiale commune, l'usine de Corbeil-Essonnes a enfin un repreneur. Pour combien de temps ? On n'en sait rien. Toujours est-il qu'un plan de 400 licenciements est en cours avec, pour les 900 ouvriers qui vont rester, le passage en horaires d'&#233;quipes effectuant 12 heures de travail d'affil&#233;e. &lt;br /&gt;Vu les conditions de travail promises &#224; ceux qui&lt;span class=&#034;fin_article&#034;&gt;&lt;/span&gt;

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&lt;/a&gt;

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&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://nossl.convergencesrevolutionnaires.org/+-Entreprises-72-+" rel="tag"&gt;Entreprises
&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Trois ans et demi apr&#232;s que les deux grands groupes de semi-conducteur IBM et Infineon ont annonc&#233; leur intention de se d&#233;barrasser d'Altis, leur filiale commune, l'usine de Corbeil-Essonnes a enfin un repreneur. Pour combien de temps ? On n'en sait rien. Toujours est-il qu'un plan de 400 licenciements est en cours avec, pour les 900 ouvriers qui vont rester, le passage en horaires d'&#233;quipes effectuant 12 heures de travail d'affil&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vu les conditions de travail promises &#224; ceux qui restent et l'avenir incertain de l'entreprise, &#224; peine le &#171; Plan de Sauvegarde de l'Emploi &#187; ouvert, les candidats au d&#233;part &#171; volontaire &#187; sont au rendez-vous. Le personnel qui restera est lui tr&#232;s d&#233;fiant, ne faisant confiance ni au repreneur de la derni&#232;re heure, ni &#224; ses parrains, l'avionneur Serge Dassault, et le ministre de l'industrie Christian Estrosi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment en est-on arriv&#233; l&#224; ?&lt;/p&gt;
&lt;h2 class='spip'&gt;Quatre ans d'incertitude et de chantage&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'&#233;t&#233; 2006, quelques mois &#224; peine apr&#232;s le licenciement de 323 personnes, la direction d'Altis annonce son intention d'obtenir un gain de 15 % sur les co&#251;ts de personnel et, pour cela, de modifier les horaires de production en imposant des &#233;quipes de 12 heures, l'usine tournant en &#171; continu &#187; 7 jours sur 7. Selon la direction, le passage en 12 heures serait indispensable pour d&#233;nicher le repreneur pour l'usine. Commence alors le long feuilleton des repreneurs fant&#244;mes, notamment russes, que serait directement all&#233;s chercher Dassault, maire de Corbeil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; chaque annonce d'une solution probable, la direction fait pression de plus belle pour faire accepter le principe des nouvelles &#233;quipes, prix du pr&#233;tendu sauvetage. En janvier 2007, pour faire pression sur les syndicats, la direction organise m&#234;me une &#171; marche silencieuse &#187; dans l'usine avec l'encadrement et quelques personnes des bureaux qu'elle a embrigad&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class='spip'&gt;Coup de col&#232;re&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s le fiasco d'un pr&#233;tendu repreneur russe, la direction d&#233;fend une nouvelle solution &#171; franco-fran&#231;aise &#187; soutenue par un pr&#234;t de l'&#201;tat de 40 millions. IBM et Dassault finissent par annoncer le nombre de licenciements qui planaient dans l'air : ce sera 400. En juin 2009, la col&#232;re explose. Entre ceux qui ne veulent pas des 12 heures, et ceux qui se disent qu'il vaut mieux, pour eux, quitter une entreprise en sursis mais qui veulent des indemnit&#233;s de d&#233;part cons&#233;quentes, les op&#233;rateurs se mettent en gr&#232;ve dans une belle unit&#233;. En quelques jours &#224; peine la direction amorce des reculs, acceptant notamment d'augmenter le montant des indemnit&#233;s de licenciement pr&#233;vues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les syndicats, peu combatifs depuis le d&#233;but, s'empressent alors d'accepter et appellent &#224; la reprise, malgr&#233; une AG houleuse &#224; l'issue de laquelle ils imposent un vote &#224; bulletin secret. La direction, m&#234;me si elle va devoir payer plus cher que ce qu'elle escomptait, a enfin en poche un plan de licenciements chiffr&#233; et ficel&#233; d'avance. Le consentement syndical sur les &#233;quipes de 12 heures pour les restants ne tardera pas &#224; arriver. Mais, les mois suivants, la pr&#233;tendue solution de reprise s'enlise &#224; nouveau.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class='spip'&gt;Zorro est arriv&#233;&#8230; avec l'argent de nos imp&#244;ts&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Alors, qui peut vraiment croire &#224; la solution d'aujourd'hui, tant vant&#233;e par Dassault (qui, apr&#232;s des mois d'in&#233;ligibilit&#233; pour fraude, va se repr&#233;senter &#224; la mairie) et par le ministre de l'industrie ? Le Zorro du sauvetage d'Altis d&#233;barqu&#233; au printemps 2010 n'est pas un inconnu. Il fait partie de l'&#233;quipe gouvernementale : Yazid Sabeg, homme d'affaires, dirigeant l'entreprise CS Communication et Syst&#232;mes, et commissaire &#224; la Diversit&#233; et &#224; l'&#201;galit&#233; des Chances. Son apport personnel pour le rachat d'Altis, 40 millions, il l'a essentiellement emprunt&#233;, sa fonction officielle et l'appui explicite d'Estrosi offrant de bonnes garanties aux pr&#234;teurs. Le reste, deux organismes d'&#201;tat, OSEO et le FSI (fonds strat&#233;gique d'investissement) le fourniront. Avec l'argent de nos imp&#244;ts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour quel projet pr&#233;cis ? Sabeg fait semblant de croire &#224; &#171; un business plan solide &#187;. Aux yeux des salari&#233;s, il n'est pourtant qu'un homme de paille, un politicien, et pas le premier &#224; man&#339;uvrer avec l'aide de l'argent public (on se souvient de Bernard Tapie). Discret, il refuse de r&#233;pondre quand on lui demande si les 40 millions qu'on lui pr&#234;te viennent de Dassault. Encore plus discret sur les 30 millions encore manquants qui viendraient de fonds anglo-saxons et de financiers du Golfe&#8230; toujours inconnus.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class='spip'&gt;Licenciements imm&#233;diats, avenir incertain&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Qu'importe ! En cette rentr&#233;e de septembre, et m&#234;me s'il n'y a aucune garantie que le plan de reprise annonc&#233; n'avorte pas &#224; son tour, la direction s'est empress&#233;e de mettre en &#339;uvre le plan de licenciements dits &#171; volontaires &#187; (la formule est &#224; la mode) pr&#234;t depuis plus d'un an. Mais si l'antenne emploi ouverte sur le site a re&#231;u plus de demandes qu'il n'en faut, c'est que les salari&#233;s n'ont pas plus confiance dans le plan de Yazid Sabeg que dans les pr&#233;c&#233;dents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et la direction du &#171; Nouvel Altis &#187; cherche &#224; se mettre en ordre de marche pour rentabiliser au maximum les derni&#232;res possibilit&#233;s de profit que le site peut offrir. Sans offrir la moindre garantie pour l'avenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Objectifs imm&#233;diats : g&#233;rer les comp&#233;tences et serrer les co&#251;ts. Elle a ainsi publi&#233; une carte des postes &#224; supprimer. En fonction de quoi, de nombreux salari&#233;s qui souhaitaient rester se retrouvent licenci&#233;s. D'autres, qui souhaitent partir, se voient imposer de rester, &#224; moins, c'est la direction qui le leur sugg&#232;re, de se faire licencier prochainement en refusant le passage aux horaires 12 heures&#8230; mais sans les indemnit&#233;s du plan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et si la direction mettait &#224; nouveau, par sa derni&#232;re escroquerie sur le &#171; volontariat &#187; d&#233;sign&#233;, tout le monde en col&#232;re ensemble ? Apr&#232;s tout, le climat social actuel qui ne se manifeste pas que sur les retraites, mais aussi sur les salaires, les emplois, en est l'occasion. Et l'occasion de ne pas &#234;tre seuls, entreprise apr&#232;s entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;13 octobre 2010&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Laurent VASSIER&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title> Italie : Les ouvriers de la Fiat de Pomigliano ne plient pas
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		<dc:subject>Automobile
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		<dc:subject>Monde
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		<description>Le 22 juin, les quelque 5 000 travailleurs de l'usine Fiat de Pomigliano d'Arco (pr&#232;s de Naples) &#233;taient appel&#233;s &#224; se prononcer, par r&#233;f&#233;rendum, sur la question suivante : &#171; Etes-vous favorable &#224; l'accord sur le projet &#171; Futura Panda &#187; &#224; Pomigliano &#187;. La tr&#232;s grande majorit&#233; d'entre eux se trouvaient depuis un an et demi en &#171; cassa integrazione &#187;, un syst&#232;me de ch&#244;mage &#171; partiel &#187; de longue dur&#233;e, avec pour tout revenu une indemnit&#233; mensuelle d'environ 750 euros. &lt;br /&gt;L'accord soumis au&lt;span class=&#034;fin_article&#034;&gt;&lt;/span&gt;

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&lt;a href="http://nossl.convergencesrevolutionnaires.org/-Le-chantage-patronal-a-la-mode-" rel="directory"&gt;Le chantage patronal &#224; la mode
&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://nossl.convergencesrevolutionnaires.org/+-Automobile-+" rel="tag"&gt;Automobile
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&lt;a href="http://nossl.convergencesrevolutionnaires.org/+-Monde-73-+" rel="tag"&gt;Monde
&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://nossl.convergencesrevolutionnaires.org/+-Italie-+" rel="tag"&gt;Italie
&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le 22 juin, les quelque 5 000 travailleurs de l'usine Fiat de Pomigliano d'Arco (pr&#232;s de Naples) &#233;taient appel&#233;s &#224; se prononcer, par r&#233;f&#233;rendum, sur la question suivante : &lt;em&gt;&#171; Etes-vous favorable &#224; l'accord sur le projet &#171; Futura Panda &#187; &#224; Pomigliano &#187;.&lt;/em&gt; La tr&#232;s grande majorit&#233; d'entre eux se trouvaient depuis un an et demi en &#171; cassa integrazione &#187;, un syst&#232;me de ch&#244;mage &#171; partiel &#187; de longue dur&#233;e, avec pour tout revenu une indemnit&#233; mensuelle d'environ 750 euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord soumis au vote avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; sign&#233; une semaine plus t&#244;t, par l'ensemble des syndicats, &#224; l'exception de la FIOM, la f&#233;d&#233;ration de la M&#233;tallurgie de la CGIL, principal syndicat italien (m&#234;me si Guglielmo Epifani, secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de la CGIL y &#233;tait favorable).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'entreprise promettait de rapatrier &#224; Pomigliano la fabrication de la Panda, faite actuellement en Pologne, et d'investir 700 millions d'euros pour red&#233;marrer l'usine, &#224; condition que le personnel accepte de lourds sacrifices :&lt;/p&gt;
&lt;ul class='spip' role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Le travail se fera en 3/8, l'usine sera ouverte 6 jours sur 7.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class='spip' role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; La direction pourra demander 120 heures suppl&#233;mentaires par an (au lieu de 40).&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class='spip' role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; En cas d'absent&#233;isme important, l'entreprise pourra d&#233;cider de ne pas payer les 3 premiers jours d'absence.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class='spip' role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; R&#233;duction des pauses (3 pauses de 10 minutes par &#233;quipe, au lieu de 2 pauses de 20 minutes). La suppression de ces 10 minutes de pause correspondant &#224; une production suppl&#233;mentaire (non pay&#233;e) de 6 650 voitures par an.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class='spip' role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Interdiction de faire gr&#232;ve contre les dispositions de l'accord, sous peine de sanctions.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, en cas de refus de l'accord, la direction mena&#231;ait de fermer l'usine, comme elle a d&#233;j&#224; annonc&#233; la fermeture d&#233;finitive en 2012 de l'&#233;tablissement de Termini Imerese, en Sicile (1 350 salari&#233;s).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Convoqu&#233;s &#224; l'usine, 95 % des salari&#233;s (4 641 sur 4 881) ont vot&#233;. Le &#171; oui &#187; a remport&#233; 60 %. Mais la direction, qui esp&#233;rait un r&#233;sultat plus &#233;crasant, en a &#233;t&#233; pour ses frais. D'autant que si l'on compte le seul personnel ouvrier (directement concern&#233; par les mesures de l'accord) le nombre des &#171; oui &#187; d&#233;passe &#224; peine les 50 %. Comme disait un travailleur interrog&#233; par le journal &lt;em&gt;Corriere della Sera&lt;/em&gt; : &lt;em&gt;&#171; C'est un choix forc&#233;, nous devons survivre, si nous avions &#233;t&#233; libres, nous aurions vot&#233; non &#187;.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&#171; Pomigliano non si piega &#187; &lt;/em&gt;(Pomigliano ne plie pas) disait le slogan des opposants &#224; l'accord. Le vote est pass&#233;, mais 1673 travailleurs ont os&#233; dire &#171; non &#187; malgr&#233; le chantage &#224; l'emploi et les pressions &#233;normes exerc&#233;es par la direction et l'encadrement. Et un d&#233;brayage pour protester contre cet accord &#233;tait largement suivi dans la principale usine Fiat, &#224; Turin. La r&#233;sistance aux conditions impos&#233;es par la Fiat est bel et bien l&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Thierry FLAMAND&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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