Le transfert aux régions du personnel non enseignant de l’Education nationale s’ajoutait en effet à toute une série de mesures déjà annoncées : suppression des surveillants, non remplacement de départs à la retraite, insuffisance du budget, début même de privatisation de l’école. Difficile donc de ne pas y voir une
Articles
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- Outre le problème des retraites c’est le projet de décentralisation présenté par Raffarin en février qui a mis le feu aux poudres dans le monde de l’Education nationale.
Le transfert aux régions du personnel non enseignant de l’Education nationale s’ajoutait en effet à toute une série de mesures déjà annoncées : suppression des surveillants, non remplacement de départs à la retraite, insuffisance du budget, début même de privatisation de l’école. Difficile donc de ne pas y voir une -
Enseignants : excellent trimestre
Convergences Politique 11 juillet 2003
Pas évident de dire quand le mouvement a commencé. On peut parler des premières assemblées et grèves du 19 mars dans l’académie de Bordeaux. Des 10 établissements de Saint-Denis en grève le 27 mars. Du Havre ou de l’île de La Réunion. On peut aussi remonter aux mouvements de grève du début mars dans des quartiers populaires de Marseille où il n’y a pas assez de classes pour inscrire tous les gosses, pas assez de cours de récréation pour qu’ils jouent ensemble, pas assez de « fonds
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Grèves de l’Education nationale : la volonté d’une lutte d’ensemble
Convergences Politique 17 mai 2003
20 000 postes d’aides éducateurs et 5600 postes de surveillants supprimés, remplacés par seulement 16 000 assistants d’éducation, au statut beaucoup plus défavorable, puisqu’ils travailleront 35 heures au lieu de 28 pour la même paye… « Décentralisation », c’est-à-dire transfert aux régions et aux départements de 110 000 personnels Atoss, ouvriers d’entretien, infirmières scolaires, assistantes sociales, conseillers d’orientation et psychologues, avec à la clef la menace de voir -
Education nationale : un nouveau trou de 20 000 emplois jeunes et pions
Convergences Politique 23 mars 2003
À la rentrée scolaire 2002, le ministre de l’Éducation Nationale Luc Ferry annonçait la suppression de 5 600 postes de surveillants, chiffre correspondant au nombre de ceux ayant atteint la limite d’âge. Parallèlement, afin de compenser ces départs ainsi que la mise au chômage des 20 000 emplois-jeunes de l’éducation (dits « aides-éducateurs »), une nouvelle catégorie de précaires était créée : les assistants d’éducation. Comme aux emplois-jeunes licenciés et aux pions en fin de
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L’école de la précarité
Convergences Politique 1er février 2002
Depuis le départ d’Allègre… tout baigne ! Jack Lang aime les enseignants (ils sont foooormidables !), les syndicats le lui rendent bien. Le milieu lui-même semble peu mobilisé, ce qui facilite la tâche des uns et des autres.
C’est pourtant la dégradation lente qui continue dans bien des domaines. La persistance et même le renforcement de la précarité en sont une illustration.
A l’échelle de l’ensemble des trois fonctions publiques, il y aurait (officiellement) 3,4 millions de -
Points de vue
Les raisins de la coordination étaient trop verts…
Convergences Politique 1er février 2001
Dans cette rubrique, militants des deux tendances qui publient Convergences Révolutionnaires, mais aussi lecteurs appartenant à d’autres courants, font part de leurs réactions ou points de vue. Nous leur demandons simplement de respecter les contraintes d’une pagination forcément limitée. Dans le point de vue exprimé dans CR n° 12, R. Moyon reproche à LO d’avoir saboté les tentatives de mise en place d’une « coordination transparente et démocratique » au profit d’un noyautage occulte
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L’école en crise : le mirage de la démocratisation scolaire
Convergences Société 1er décembre 2000
Ces dernières années ont été marquées par des mobilisations sociales d’ampleur sur le terrain de l’éducation. Elles confirment à la fois une exigence sociale en direction de l’école et aussi des capacités de résistance à l’offensive libérale qui, là comme ailleurs, entend imposer de profondes réformes du système éducatif. Elles ont également mis en évidence la réalité d’une crise scolaire que le chômage massif et la crise sociale ont rendu encore plus aiguë, suscitant des attentes -
L’école capitaliste : une école pour tous ?
Convergences Société 1er décembre 2000
« Démocratisation », « massification », « crise de l’école », « échec scolaire », « égalité des chances », « violence à l’école »... ces termes, que l’on retrouve à longueur d’articles, de travaux de chercheurs, de rapports officiels, de discours politiques sont au centre du débat sur l’école. Mais à travers celui-ci, comme à travers les récents mouvements élèves-parents-personnels de l’éducation nationale, une question essentielle est posée « à quoi sert l’école ? », voir « à qui sert l’école ? » :
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Violence à l’école
Convergences Société 1er décembre 2000
Une large publicité est faite aujourd’hui aux phénomènes de violence à l’école. Mais s’il existe des situations particulièrement graves et insupportables, le piège des fausses évidences nous guette aussi à chaque pas.
Un phénomène aggravé ?
Et d’abord de quelle violence parle-t-on ? Au banc des accusés, seule la violence des jeunes semble devoir poser un problème, une violence d’ailleurs de plus en plus mal définie. Un thème revient en effet fréquemment, concernant aussi bien -
www.education.com : De nouveaux marchés s’ouvrent au privé
Convergences Société 1er décembre 2000
Mille milliards de dollars... C’est la somme que dépenseraient annuellement les pays de l’OCDE pour l’enseignement. Ce montant est assumé pour une très grosse partie par le secteur public ; mais le secteur privé occupe lui aussi une place importante : il y a bien sûr les écoles privées (souvent confessionnelles) plus ou moins subventionnées selon les Etats, et tous les organismes chargés d’assurer une formation permanente qui ont largement prospéré. Avec le développement des
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L’école, à quoi ça sert ?
Convergences Société 1er décembre 2000
On a voulu nous vendre l’école comme un produit miracle. Pas seulement un lieu où l’on apprend, mais une machine à transformer la société, à assurer le progrès social, la promotion des classes populaires. Et même, au passage, à former de bons petits citoyens.
L’école idéale serait celle de « l’égalité des chances ». Voilà bien un rêve de bourgeois : la compétition, dès l’enfance, pour prendre les meilleures places. Honneur aux riches de cette société idéale, qui ont si bien travaillé -
Où commencerait la vraie réforme ?
Convergences Société 1er décembre 2000
L’école actuelle assure plus ou moins le SMIC scolaire pour la majorité. Et encore, c’est la minorité des enfants déjà bien pourvus à la maison qui sont le plus à même d’assimiler ce plateau repas éducatif. Et ce que le fast-food scolaire n’offre pas, les nantis et très nantis ont mille moyens de le trouver ailleurs.
Mais l’école démocratique, la vraie – pas la mal bouffe scolaire, mais la gastronomie culturelle pour tous –, qui donnerait effectivement accès à la culture,
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Leur école et la nôtre
Convergences Société 1er décembre 2000
Il serait vain et prétentieux de vouloir déterminer ce que sera l’école dans une société libérée de l’exploitation capitaliste. On peut cependant se risquer au moins à une affirmation, c’est qu’elle ne sera pas une simple transformation et démocratisation de l’institution scolaire actuelle. Le système scolaire, sa structure même et son contenu, sont fondamentalement déterminés pour répondre aux besoins de la bourgeoisie à la fois en terme de formation-qualification de la force de -
Points de vue
Pour une coordination démocratique et transparente
Convergences Politique 1er décembre 2000
Dans cette rubrique, les lecteurs font part de leurs réactions ou points de vue. Nous leur demandons simplement de respecter les contraintes d’une pagination forcément limitée. Ces points de vue, comme les informations qui sont rapportées, n’engagent évidemment que leur auteur. « Seule la vérité est révolutionnaire » Lénine
Répondant à l’invitation au débat de Raoul Glaber (CR N°10, p.25) je reviens sur la démocratie dans les Coordinations sujet sur lequel, il a une présentation des
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Allègre est viré, mais rien n’est réglé
Convergences Politique 1er octobre 2000
La démission d’Allègre en mars dernier a décidément le goût de l’inachevé. Oh bien sûr personne n’a boudé son plaisir : un individu capable d’asséner autant de mensonges avec un tel aplomb sur l’absentéisme des profs ou l’immobilisme supposé de l’école ne pouvait que s’attirer à la longue un mépris assez unanime. Et le fait d’avoir réussi à virer un ministre par des grèves et des manifestations est toujours en soi une petite victoire. Mais rien n’est réglé : toutes les réformes -
Dans l’Education nationale, la consolidation de la précarité !
Convergences Politique 1er octobre 2000
Dans l’Education nationale, un certain nombre de CES vont être transformés en CEC. Mais contrairement à ce qui se fait déjà depuis un certain temps dans la Fonction publique territoriale (municipalités, conseils généraux, etc.), il n’y aura pas d’embauche définitive des CEC au bout de 5 ans. Des limites d’âge sont imposées : plus de 40 ans pour postuler et à ce jour ceux qui ont été pris avaient plus de 55 ans et allaient ainsi jusqu’à la retraite.
Les établissements étaient
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Points de vue
Grève du 6 mars dans les LP et coordination nationale : quelques rectifications nécessaires
Convergences Politique 1er août 2000
Dans cette rubrique, militants des deux tendances qui publient Convergences Révolutionnaires, mais aussi lecteurs appartenant à d’autres courants, font part de leurs réactions ou points de vue. Nous leur demandons simplement de respecter les contraintes d’une pagination forcément limitée. Deux articles parus dans Convergences Révolutionnaires de mai-Juin 2000 ont attiré mon attention : ceux de R. Glaber et de J.J.F. (Lot-et-Garonne).
Dans les deux cas, une même erreur : la -
La révolte du mammouth
Convergences Politique 1er juin 2000
Depuis deux ans il semble que les journées d’action sans lendemain proposées par les syndicats ne suffisent plus : 7 semaines de grève en Seine-Saint-Denis durant le printemps de l’année 1998, plusieurs semaines de manifestations des lycéens dans toute la France en novembre 1998, des mouvements de grève dans les lycées de la région parisienne notamment en janvier-février 1999 contre la réforme Allègre, et durant cette même période et encore à la rentrée de septembre, des mouvements
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Le mouvement dans les lycées professionnels
Convergences Politique 1er juin 2000
Les lycées professionnels (LP) forment un secteur faible numériquement, souvent considéré comme marginal et assez peu combatif. Le syndicat majoritaire, le SNETAA, a fait tout ce qu’il pouvait pour empêcher le développement du mouvement. Pourtant, depuis le mois de février, les LP ont vécu un mouvement exceptionnel par sa durée et par son ampleur.
Les enseignants (PLP) se sont mis en grève après que le ministère ait remis en cause leur statut, en tentant d’annualiser leur temps de -
Loire-Atlantique-sud : une coordination de la maternelle au lycée
Convergences Politique 1er juin 2000
Après la première grève nationale de l’Education Nationale du 15 février 2000, quelques enseignants d’un collège qui en ont ras-le-bol des grèves sans lendemain décident de réunir tous les mécontents du Sud-Loire, de la maternelle au lycée.
Le vendredi 10 mars va naître la coordination Sud-Loire qui regroupera parents et enseignants du primaire, des collèges et des lycées (une vingtaine d’établissements). Pendant presque un mois, cette coordination va se réunir régulièrement, une à
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Rubriques
> Convergences révolutionnaires > Numéro 118, mars-avril 2018
> Convergences révolutionnaires > Numéro 77, septembre-octobre 2011
> Convergences révolutionnaires > Numéro 12, novembre-décembre 2000
DOSSIER : La crise de l’école : le mirage de la démocratisation scolaire

