« Mélenchon Premier ministre », en boucle dans les médias. Le chef de la France insoumise, qui pose au sauveur suprême, choisit l’esbroufe et une posture de vendeur de rêve… ou de cauchemar, car son programme d’« avenir en commun » n’arrive pas à la cheville des 110 propositions de son mentor François Mitterrand en 1981, dont on sait comment l’aventure de l’Union de la gauche s’est terminée. Pour passer ensuite à la « gauche plurielle » de Lionel Jospin.

