Quelques journalistes ou médias n’ont pas hésité à prononcer les mots forts de « pogrom » ou « ratonnade » pour qualifier ce qui s’est passé ces jours derniers à Jérusalem. Depuis les débuts de la fête religieuse musulmane du Ramadan, le 13 avril dernier, les heurts n’ont pas cessé à Jérusalem-Est entre jeunes Palestiniens d’une part, policiers israéliens et extrémistes juifs d’extrême droite de l’autre. Au total plus d’une centaine de Palestiniens ont été blessés et plusieurs dizaines d’autres arrêtés.


