Tous les secteurs professionnels connaissent une augmentation de la précarité, et l’Éducation nationale n’y fait pas exception. Les statuts étant divers et variés (qui ne s’est jamais arraché les cheveux face aux acronymes de l’Éducation nationale ?), les coordonner est un vrai défi, d’autant que ces travailleurs précaires sont souvent invisibilisés dans cette grande usine soupçonnée d’abriter, c’est bien connu, privilégiés et feignants.


