Aller au contenu de la page

Attention : Votre navigateur web est trop ancien pour afficher correctement ce site internet.

Nous vous recommandons une mise à niveau ou d'utiliser un autre navigateur.

Accueil > Bulletins d’entreprise > SNCF > Bulletin NPA-Étincelle SNCF Paris Sud-Ouest

Bulletin NPA-Étincelle SNCF Paris Sud-Ouest

[Archives par date]

Voir aussi la page Facebook du bulletin NPA-Étincelle SNCF Paris Sud-Ouest

Imprimer Imprimer cet article
  • La direction se rappelle tout à coup du mot « service public » pour maintenir la production coûte que coûte dans certains secteurs, tandis que dans d’autres l’activité a cessé, comme pour les contrôleurs ou au chantier d’Ivry - souvent face à nos coups de gueule et autres menaces de droits de retrait.

    Mais pour beaucoup d’entre nous c’est un peu des deux : on travaille 1 jour sur 2 ou 1 jour sur 3 dans certains postes d’aiguillages. A la conduite ça varie aussi, même jusqu’à 1 jour sur 10…

    La direction est bien la seule à avoir trouvé la solution pour concilier les deux consignes du gouvernement : « restez chez vous » et « au boulot ». Les « injonctions paradoxales » de ce gouvernement de DRH ont été bien intégrées par nos DRH…

    Imprimer Imprimer cet article
  • Bien que le mot d’ordre soit clair, la fermeture de tous les guichets de vente est soumise à interprétation sur notre ligne.

    Pour les gares de Bibliothèque, St Michel, Neuilly porte Maillot, St Gratien et Issy val de Seine, la présence d’un agent a été jugée indispensable… Pourquoi ? Pour assurer le service public évidemment ! Notre direction prononce ces mots quand ça l’arrange. Risquer nos vies pour faire acte de présence n’a rien à voir avec le service public.

    Nous nous mettons en danger en nous déplaçant… Tout ça pour rester cloîtrés dans un guichet pas même désinfecté sous prétexte qu’il faut assurer la production en cas de procédure colis abandonné ! Les terroristes n’ont qu’à bien se tenir : éviter de tousser sur les usagers et de déposer un bagage dans un train vide pour la gloire des commerciaux gare !

    Surtout que le centre de gestion des appels est fermé suite à un droit d’alerte dû à un cas de Covid19 dans leurs locaux… du coup on doit pointer toutes les heures auprès du service chargé des annonces en gare pour vérifier que tout va bien. Des méthodes méprisables !

    Pourtant des solutions existent. Les astreintes, au chaud chez elles, ne pourraient-elles pas intervenir en cas de problème ? Les forces de l’ordre pourraient aussi se rendre sur place en cas de besoin plutôt que de faire du pognon avec leur amendes ?

    En attendant, discrètement, le carnet T+ demi-tarif augmentera bien au 1er avril. CQFD ?

    Imprimer Imprimer cet article
  • La direction nous assure que les travaux de nuit sont suspendus pendant le confinement, mais ce n’est pas tout à fait le cas. Bien des interventions sont maintenues alors qu’elles ne sont pas urgentes et peuvent attendre quelques semaines ou même quelques mois. Et comment faire pour respecter les gestes barrière quand on doit se déplacer à toute une équipe dans le même véhicule ? Ou encore pour respecter la distance d’un mètre entre chaque agent lors d’une maintenance d’aiguille ? C’est à se demander si les dirigeants de l’Equipement ont entendu parler de la pandémie de Covid-19.

    Imprimer Imprimer cet article
  • Confinés, c’est une chose. Mais difficile d’avoir la main sur les commerciaux gare quand leur cœur de métier se passe en opérationnel, sur le terrain. Pas de soucis, la boîte a trouvé une solution pour nous occuper entre deux quintes de toux, une prise de température et les devoirs des enfants : « mon académie transilien » est là pour vous former !

    On peut naturellement douter de l’efficacité de formation à distance dispensées grâce à des tutos et des animations vidéo par le simple fait que personne ne se soucie de notre compréhension et que personne n’est là pour répondre à nos interrogations. Cela relève plus de l’information que de la formation, mais gare à nous si nous n’appliquons pas correctement les instructions par la suite !

    Du moment qu’on nous occupe.

    Quant aux chefs d’équipes, des conférences « Microsoft teams » sont proposées tous les jours, en plus des points de 5 minutes par téléconférence pour faire office de télétravail sans PC et parfois même sans téléphone professionnel !

    Être sous surveillance, au cas où nous serions tentés de glander devant la télé car on
    le sait tous, le confinement c’est juste pour ceux qui n’ont pas envie de bosser !

    Imprimer Imprimer cet article
  • Imprimer Imprimer cet article
  • Avec deux semaines de retard, le plan de transport est adapté (mais à quoi ?), en tout cas très dégradé… Et nous pas tous et pas toujours « utilisés », mais payés. Le gouvernement a donc décidé de venir en aide à la SNCF et à la RATP en leur étendant la possibilité du chômage partiel : l’état paierait nos salaires à la place de la boîte – et on y perdrait 16 % du net et 30 % du brut !

    Ce n’est pas à nous de payer la crise : pas question que nos rémunérations baissent, primes comprises !

    Imprimer Imprimer cet article
  • La prime d’intéressement va baisser pour tout le monde, 150€ de moins par rapport à l’année dernière. Et elle sera versée en Juin et non pas en Mai comme prévu. Explication : elle n’est calculée que sur les 11 premiers mois de l’année, les résultats de décembre étant trop mauvais en raison de la grève. Ce serait donc la faute aux grévistes qui ont eu le culot de mettre en péril les résultats de la SNCF pour défendre leurs retraites… Heureusement cela ne restera pas impuni, vu que la prime est versée au prorata des jours travaillés !

    La direction n’en rate pas une pour gratter quelques euros ici où là, c’est d’ailleurs un des secrets de leurs « bons résultat » ! Alors, devrions-nous nous « intéresser » à notre propre exploitation ? Pas question d’accepter l’arbitraire et la carotte, on veut des augmentations de salaires !

    Imprimer Imprimer cet article
  • Imprimer Imprimer cet article
  • Echos (Rona !) de l’Etincelle SNCF Paris-Sud-Ouest

    Précarité virale

    En général, avoir un contrat d’intérim ce n’est pas la panacée. Mais à la SNCF ça signifie être corvéable à merci pour la carotte d’une future embauche. Alors quand le COVID-19 fait son entrée, le commercial ligne C ne se gêne pas, et annonce que tous les contrats d’intérim qui terminent en mars et avril ne seront pas renouvelés.

    La direction enfume et profite du coronavirus pour envoyer les plus précaires au Pôle Emploi. Combien de licenciements pendant le confinement alors que els charges, les loyers, toutes les dépenses continuent de courir ? Le gouvernement a montré une sollicitude qui se chiffre déjà en centaines de milliards pour les pauvres patrons. Et pour nous travailleurs ? Rien ! Et moins que rien pour les plus précaires.

    A la SNCF et ailleurs, exigeons l’interdiction des licenciements, la prolongation de tous les contrats précaires en CDI et le maintien des salaires et des primes en confinement !

    Imprimer Imprimer cet article
  • La « guerre au virus » est déclarée, les travailleurs hospitaliers sont déjà dans les tranchées depuis plusieurs jours, tu peux même plus aller acheter ta baguette sans « laissez-passer » ... Et côté conduite la direction te demande d’aller voir un médecin pour avoir un justificatif de confinement quand ta santé l’exige !

    Il a fallu attendre le mercredi 18 mars pour que ça change, suite à un décret du gouvernement mis en œuvre par l’assurance maladie.

    Imprimer Imprimer cet article
  • Imprimer Imprimer cet article
  • Avant même le « stade 3 », suspicion de cas à la banlieue, pas de test, pas non plus de tentative de remonter la piste de contamination. Pire, un collègue en contact avec la personne en question a été envoyé sur une opération de « Lutte Anti-Fraude » dans la foulée. Dans la vie, faut garder le sens des priorités (proverbe de la direction) !

    Imprimer Imprimer cet article
  • On travaille toujours à deux au coude à coude dans les équipes mobiles de train de banlieue. En binôme « à la vie, à la mort » !

    Plus qu’un collègue par gare de banlieue dans la zone de Versailles… à regarder les quelques voyageurs hébétés passer les tourniquets ouverts. Mais les horaires tardifs dits de « ré-humanisation » sont maintenus. Faudrait pas perdre la subvention de la région.

    Imprimer Imprimer cet article
  • Les plus exposés, les moins protégés, la « chair à coronavirus » de la « guerre sanitaire », ce sont les travailleuses et travailleurs les plus précaires notamment des sous-traitants. Cheminots aussi, ils travaillent pour des boîtes privées, des services en gare, du nettoyage : les maîtres-chiens qui font les ouvertures et fermetures, les travailleuses de Challancin qui assurent le nettoyage en terminus (sans même un masque fourni !), celles des toilettes de l’esclavagiste Derichebourg ou 2theLoo…

    Imprimer Imprimer cet article
  • Un bon mot d’ordre pour la période mais qui en fait frémir plus d’un à cause des craintes pour le salaire. A la SNCF en particulier, le confinement se traduit par des pertes en primes dans tous les services. Les conducteurs ont obtenu le maintien de primes kilométriques. Mais les « éléments variables de solde » dans tous les services ? La direction annonce qu’il en restera mais pour qui, dans quelles conditions, à quel montant ?

    Le gouvernement s’est empressé de rassurer la bourse et les entreprises. Et nous, les travailleurs ? Nous ne pouvons compter que sur nos propres forces.

    Imprimer Imprimer cet article
  • Il a fallu attendre le 13 mars pour que la direction sorte le grand jeu : un kit de prise en charge malaises agents ou voyageurs pour chaque agent des équipes mobiles de ligne des trains de banlieue. 4 masques, une paire de lunette, un flacon de gel hydroalcoolique et des gants… De quoi faire les gestes qui sauvent ?

    C’est vrai qu’on est nombreux à avoir nos diplômes de médecine, mais on a préféré la SNCF…

    Imprimer Imprimer cet article
  • La chanson a été entamée par Macron lundi 16 mars et reprise en cœur par les médias aux ordres : les gens sont inconscients ! Irresponsables !

    9 jours plus tôt, le 7 mars, Macron sortait au théâtre en paradant : « la vie continue » ! 5 jours avant, le 12 mars, Blanquer refusait qu’on ferme les écoles. La veille, le 15 mars, tous les partis réunis dans cette nouvelle « union sacrée », la droite, la gauche, le centre, l’extrême-droite, nous appelaient à notre devoir civique et à se rendre massivement aux urnes pour les municipales ! Et encore aujourd’hui, le patronat réclame des sanctions pour forcer les travailleurs de secteurs non essentiels à la lutte contre le virus qui refusent à juste titre de se rendre au boulot. Le profit avant tout !

    Les gens sont peut-être irresponsables, mais surtout les capitalistes. C’est leur système qu’il faudra confiner.

    Imprimer Imprimer cet article
  • Le week-end dernier, 14 et 15 mars, certains d’entre nous ont fait valoir leur droit de retrait. Impossible de respecter les règles sanitaires vu l’état d’hygiène de nos lieux de travail, déjà intolérable avant le Covid-19.

    Nos dirigeants, qui eux évoluent dans des locaux immaculés (allez voir à Mouchotte), ont fait tomber les mises en demeure. A la conduite à Brétigny, par miracle, les masques et le gel sont sortis du placard ! Les agents commerciaux, eux, n’ont eu que les menaces de sanction.

    Imprimer Imprimer cet article
  • Imprimer Imprimer cet article
  • Imprimer Imprimer cet article
  • Imprimer Imprimer cet article
  • Cheminot, tu as contrôlé les titres de transport sous peine de sanction jusqu’au vendredi 13 mars ? Tu as vendu des billets jusqu’au lundi 16 mars ? Tu as effectué des opérations de maintenance sur des trains non seulement pas désinfectés, mais pas même laissés au repos 48 heures, histoire d’attendre la mort des virus qui les peuplent jusqu’à… aujourd’hui encore ?

    Tu as dû t’arrêter, malade, confiné ?

    Tu as pu t’arrêter pour garder tes gosses, tu as exercé ton droit de retrait ? Grand bien t’en fasses !

    Mais la folie n’est pas finie ! Pas de retour à la lecture possible comme nous l’a pourtant conseillé ce président qui aime tant faire la leçon.

    Non, tu dois remplir des « attestations de sortie » sous peine d’amende. Et tu seras contrôlé par 100 000 policiers et gendarmes « en guerre » – priorité nationale !

    Libre à toi de choisir la bonne case : je vais acheter le pain, je sors mon chien, je passe à la pharmacie, je fais de l’exercice. L’important est de se soumettre au remplissage du bout de papier et de retenir toute mauvaise plaisanterie à l’égard de la maréchaussée… Sinon c’est 135 euros.

    Question subsidiaire : les recettes des amendes serviront-elles à sauver les hôpitaux ou les banques ?

    Imprimer Imprimer cet article
  • Avec les mesures de confinement prévues pour les semaines à venir, et à l’approche des vacances scolaires, beaucoup de collègues ont dû annuler leurs départs. Quid des congés déjà acceptés ? Quand bien même les directions accepteraient de les rendre, faudra-t-il retourner au travail au mépris des règles de confinement ?

    Et si certaines directions d’établissements ont toléré nos absences avec maintien du salaire sans taper dans nos congés, ce n’est pas le cas partout.

    Chez les commerciaux de la ligne C, des responsables refusent catégoriquement l’annulation des congés déjà accordés et veulent donc nous faire payer la crise sanitaire. Un moyen de vider nos compteurs de congés et repos alors que c’est… le confinement. Nos jours d’absences doivent être payés sans utiliser nos congés.

    Aux origines de cette crise sanitaire, on trouve le manque de moyens dramatique dans les hôpitaux publics. Nous n’en sommes pas responsables et nous combattons ces politiques aux côtés de nos camarades hospitaliers, ce n’est à nous d’en payer les conséquences.

    Imprimer Imprimer cet article
  • Imprimer Imprimer cet article
    ↑