On pouvait donc se demander comment
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- Un agent de conduite peut actuellement prendre son service à peu près à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Un cheminot en 3x8 ou en service décalé peut travailler le dimanche et les jours fériés et faire des périodes de 48h de travail en 6 jours, même en bénéficiant des 35 heures. Ceux qui travaillent à l’entretien des voies, bien que normalement au régime de 39h hebdos et en journée travaillent de plus en plus de nuit et les week-end.
On pouvait donc se demander comment -
Les travailleurs peuvent prendre l’offensive et laisser les bureaucrates politiques et syndicaux à quai. Qu’on se le dise !
1er juin 1999
Avec la grève des cheminots de ce début du mois de mai, la politique de collaboration des directions syndicales et du gouvernement pour imposer aux travailleurs, sous couvert de la loi d’aménagement du temps de travail, cette plus grande flexibilité que souhaite le patronat, a rencontré sa plus sérieuse difficulté.
Démarrée le 27 avril à l’appel d’un seul syndicat, corporatiste, la fédération autonome des agents de conduite, la FGAAC, appel rapidement relayé par des militants de
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L’extrême méfiance des cheminots CGT
Convergences Entreprises 1er avril 1999
Au dépôt de Sotteville-lès-Rouen, pour les militants CGT, la réduction du temps de travail à la sauce Aubry, bien que présentée comme une avancée par certains responsables syndicaux, ne passe toujours pas.
A une première réunion syndicale régionale des agents de conduite de Basse et Haute-Normandie, le projet d’accord ne passait pas davantage. De même, lors d’une réunion du secteur Atlantique, le mardi 16 février, qui regroupaient les agents de conduite responsables syndicaux des -
SNCF : 35H à l’horizon, sur fond de grèves
Convergences Entreprises 1er février 1999
Dans une entreprise qui a diminué les effectifs de 6 000 par an depuis plus de 50 ans, avec des pointes de -9 000 dans les années 80, la perspective d’une diminution du temps de travail devrait séduire. D’autant plus que des mouvements de grève se sont succédés depuis cet été, avec comme revendication quasi unique : des embauches.
Cette vague a en fait commencé un peu avant la Coupe du Monde, comme à Villeneuve-Saint-Georges par exemple. Elle a repris de plus belle dès septembre
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